Comment conduire un e-bike ? Comme n’importe quel vélo. En se mettant en selle et en pédalant. Pour une gestion optimale des batteries, il est toutefois nécessaire de maintenir une pédaler “fluide”, et ça continue, en choisissant avec soin les rapports de transmission. En fait, il faut éviter d’avoir, par exemple, une boîte de vitesses trop “dure” pour la route que l’on suit, en s’attendant à ce que le moteur électrique fasse tout le “travail”. Ce n’est pas la bonne opération et cela sollicite trop la batterie, ce qui réduit sa durée de vie.

E-bike : ce qu’il faut savoir sur les moteurs, les batteries et l’autonomie

L'”âme” de l’e-bike est le système électrique. Le moteur est normalement logé dans le pédalier, au profit d’une bonne répartition du poids, ou dans le moyeu de la roue arrière. La batterie des modèles les plus modernes est généralement incorporée dans le tube diagonal du cadre, complètement (ou partiellement) dissimulée par une coque spéciale. Le résultat ? Le vélo ressemble à un deux-roues traditionnel. En revanche, dans les modèles plus anciens et moins chers, la batterie peut être plus visible et – surtout sur les vélos de ville – logée sur le porte-bagages arrière. En Italie, la loi fixe à 25 km/h la vitesse maximale d’un e-bike dont le moteur est en marche : une fois ce seuil dépassé, le moteur se met en veille.

Il existe aujourd’hui sur le marché différents types d’unités motrices signées par des entreprises italiennes et étrangères. Le moteur a normalement une puissance de 250 Watt et un couple maximum qui peut atteindre 75-90 Nm et peut être associé à des batteries qui, à partir de 300 Wh, atteignent 720 Wh. L’autonomie avec un cycle de recharge (qui se fait par la prise domestique de 220 Volt) ? Elle dépend de certains facteurs : le poids du cycliste, le type de parcours (différences de hauteur) et le pédalage. En tout cas, les systèmes les plus performants assurent 100 kilomètres et plus (certaines maisons revendiquent jusqu’à 220 kilomètres).